Passage

 

 
Série de photographies et texte en mémoire de l’ancienne usine Guitel Étienne et de la construction, en son emplacement, du nouvel Hôtel de Ville de Voreppe (Isère). Travail qui a donné lieu à une exposition et l’édition d’une plaquette pour l’inauguration du nouveau bâtiment.

Commande « carte blanche » de la Mairie de Voreppe.
 

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Voir les photographies de l’exposition à l’Espace Louis Christolhomme (Voreppe) 

 
 

Nocturne

 

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« La nuit, tout s’éteint
Un souffle clôt mes paupières.
L’immensité m’envisage
Laissant enfin la réalité
Se dérober
Se déborder
Par le mystère. »

Claire Poiroux

 

 

 

 

Voir les photographies de l’exposition à la Galerie Monod (Paris)

et au Château Saint-Jean de Chépy (Isère)

 

Ma vie

 

 D’après le poème éponyme d’Henri Michaux.

 

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Série de photographies librement inspirées du poème « Ma vie » d’Henri Michaux , présentées sous forme de quatre tableaux de format 600×800 contrecollés sur bois.

 

 

Voir les photographies de l’exposition à l’Espace Larith (Chambéry)

 

Lettre à mon grand-père

 

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Série de photographies présentées dans des caissons sous verres gravés d’extraits manuscrits de la « lettre à mon grand-père ».

 

« De quelle nature est cette musique qui m’incise l’âme, aspire mes pensées et les transpose ailleurs?

Tapies vers le bas, des notes caverneuses gravitent autour de moi, m’empoignent les entrailles et jettent leur souffle dans les couloirs sombres et inconnus de ma mémoire…

Je ploie sous tant de beauté échappée des profondeurs. Des sons qui en rappellent tant d’autres… Un rideau s’ouvre. Mon regard part au loin et soudain se souvient.

A l’instant, transportée dans le salon feutré de mon enfance, j’écoute avec adoration mon grand-père jouer du piano.

Des notes cristallines tintent dans ma poitrine. Mon cœur entre en résonance. A travers mes yeux embués, des visages, des objets, des lumières se précisent. Des intonations, des rires, des expressions de personnes aimées il y a longtemps s’invitent à l’improviste. Un vent mystérieux les soulève et leur redonne vie. Un espace irréel se déploie. Mon esprit s’envole. J’effleure le ciel. »

Claire Poiroux